Poètes

Alphonse de Lamartine

Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine (21 Octobre 1790 à Macon - 28 Février 1869 à Paris). Lamartine était un homme politique, historien et poète.

Lamartine naquit à la fin du XVIIIe siècle dans une famille noble française, catholique et royaliste. Jusqu'en 1809, Il poursuit des études secondaires au pensionnat du Collège Jésuite des «Pères de la Foi» à Belley. Lamartine refusa de servir Napoléon, car il le considérait comme un usurpateur. Au retour des Bourbons sur le trône de France en 1814, Lamartine devient Garde du corps de Louis XVIII pendant les Cent-Jours. En Juin de l'année 1820, Lamartine s’unit à Marianne Birch et entame une carrière diplomatique. Il part pour l'Italie œuvrer à l'ambassade de France. À ce titre, il séjourne entre Naples, Florence et Rome. Il se fit également une renommée en tant que poète. En 1824, à l'occasion du sacre de Charles X, Lamartine écrit un poème. Le roi le récompensa de la "Légion d'honneur". En 1825, il publie Le Dernier Chant du pèlerinage d’Harold. En 1826, dans les jardins de l'ambassade de France à Rome, le colonel Gabriel Pepe provoque Lamartine en duel, pour des vers composés par le poète, que l'agresseur considérait comme injurieux à l'égard de l'Italie. En 1829, il quitte Florence et Italie, et après avoir refusé un poste au sein du gouvernement Polignac, part en mission spéciale au nom du prince Léopold de Saxe-Cobourg. En Novembre de la même année, il est élu à l'Académie française. Lamartine joua un rôle important pendant la révolution de 1848 et fut l'un des premiers à proclamer un gouvernement provisoire. Au sein de ce gouvernement, il prit le poste de ministre des Affaires étrangères qu’il tiendra du 24 Février au 11 mai. Puis, il siégea au sein de la commission exécutive et devint un certain temps l'un des hommes politiques les plus influents d’Europe.

Lamartine est décédé le 28 Février 1869.

 

Alphonse de Lamartine
1790 - 1869

 

Ci-dessous, vous pouvez voir un aperçu de deux ouvrages. Il a utilisé le nom divin dans ses « Nouvelles méditations poétiques » (1823), dans le poème « l’Ange - Fragment épique ».

 

 

Page 89

 

Nous montrons cet hymne, à la page 134-136, tiré d’ « impressions du matin et du soir », issu du recueil de poèmes « Harmonies poétiques et religieuses » (1830)...

 

Page 185

 

Page 197

 

Dans un autre livre : une Chrestomathie d’écrivains français

 

 

Nous retrouvons le nom divin dans « l’Ange » issu des « Nouvelles Méditations poétiques » à la page 377 :

 

Mais aussi dans la Poésie sacrée (Dithyrambe) issu des « Méditations poétiques » (1820) à la page 434 :

 

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