Poètes

Isidoor van Cauwenberghs

Franciscus Isidoor van Cauwenberghs est né à Testelt près de Diest le 17 juin 1825. Il était le fils de Johannes Baptista van Cauwenberghs, marchand, et de Philippina Norberta van den Wouwer.

Sur la couverture du livre que nous montrons ci-dessous est écrit qu’Isidoor van Cauwenberghs était érudit en langues et en littérature. Ses connaissances était encore plus étendues. Il étudia la poésie, la rhétorique et la philosophie. Il entra par la suite au service de son oncle qui possédait un office notarial auprès duquel il poursuivi des études de droit. Puis, il se tourna vers des études de constructions et de la science des mouvements. Il a ensuite administré ce que on a appelé « les œuvres d'art nouveau des chemins de fer » où il reçut le grade d'ingénieur civil. En 1859, associé à Joannes Hermans, il reprend une usine de soie, au sein de laquelle il est tout à la fois marchand et homme d'affaires. Quand l'entreprise fait faillite en 1862, il s'oriente vers d’autres domaines du monde des affaires.

Il faut savoir que Isidoor fut également l’ami d’Hendrik Conscience. Pendant des années, les deux écrivains partagèrent leurs compréhensions littéraires. C'est Isidoor qui persuada Hendrik de déménager vers Schilde. C’est à cette époque, en 1849, que le fléau du choléra sévissait à Anvers.

Sur le plan privé, Isidoor pris pour épouse Maria-Ludovica van de Wouwer, sa nièce, une jeune femme de renom. Ils eurent ensemble trois enfants.

Isidoor van Cauwenberghs écrivit beaucoup de poèmes au cours de sa vie. Le dernier de ces poèmes a été rédigé trois mois avant sa mort, qui survint le 31 janvier 1891, alors qu’il avait 65 ans.

 

Isidoor van Cauwenberghs
1825-1891

 

 

Nous avons retrouvé l'utilisation du nom de dieu dans le livre « Keus van Mengeldichten », édité en 1891 par l'imprimerie H. et. L. Kennes.

 

 

Page 46 à 50

 

Page 88 et 89

 

Page 94

 

Page 98 et 99

 

 

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