Poètes

Prudens van Duyse

« Un homme de courage, de vertu et de connaissance, un grand savant à qui notre ville a offert le jour, un de ces héros à qui dans le temps ou il était question de combat de langue, combatait tellement bravement et qui consacrait toute sa vie à la défense des droits flamands, Monsieur Prudens Van Duyse n’est plus ! ". – c’est comme cela qu’un rédacteur en chef écrit dans l'hebdomadaire de Terrmonde « Onpartijdige ».

Prudens est né le 17 septembre 1804 à Dendermonde, en tant que cinquième et dernier enfant du docteur Joseph van Duyse et Theresia Joanna Hanssens. Déjà à partir d’un très jeune âge Prudens se sent attiré à la poésie et il a participé aux concours d’éloquence populaires. Après avoir travaillé quelques années en tant que clerc de notaire et une étude de philosophie, il a étudié les droits à Gand. En 1832, il est promu comme docteur dans les droits mais déjà après une affaire il pendait la toge au crochet. Il a travaillé plus tard encore en tant que professeur et en tant qu'archiviste de la ville. Il s'est marié en 1842 avec Sophie Wouters. À côté de sa profession en tant qu'archiviste, il a continué aussi à se consacrer à la poèsie et la littérature. Il a été aussi actif dans les comédies populaires et dans le mouvement flamand. Il est décédé le 13 novembre 1858 à Gand.

Nous avons retrouvé l'utilisation du nom divin dans le livre…

 

Dans ce poème, il écrit le nom comme « Jova »…

 

Nous avons aussi retrouvé le nom divin dans le poème…

 

 

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